Me revoilà, après mes deux semaines de stages à Paris, dans cette bonne ville de Nice. Ceux qui me connaissent un tantinet savent que je souffre d'un manque d'affection chronique, pour la capitale azuréenne. Mais pourquoi en fait ? Je vais me lancer dans un petit travail de réflexion sur la ville.
Nice, c'est la ville dans laquelle je suis arrivé au cours de mon année de première au lycée, et dans laquelle je suis resté jusqu'à mon départ pour Aix pour l'IEP, soit une vingtaine de mois. J'ai rencontré quelques amis, éphémères mais au final, personne avec qui j'ai gardé un lien très profond. Il faut dire que quand la moitié de sa classe est fière de voter FN aux élections, cela laisse de quoi se poser quelques questions. C'est là une des raisons pour lesquelles, je manque d'affection pour la ville, son conservatisme. Dans une ville qui brasse autant de monde, il est tout de même dommage de voir les gens s'enfermer dans une telle fermeture d'esprit. Je me suis vite lassé de leur expliquer que la délinquance n'est pas lié à une couleur de peau, mais à un contexte particulier ... (entre autres).
A cette période, j'étais en pleine découverte de mon "moi", et j'apprenais à gérer ces nouvelles émotions que je sentais pour la première fois. La ville reste ainsi pleines de "fantômes" et de souvenirs passés avec ces personnes. J'en finis par avoir peur de croiser une de ces connaissances au détour d'une rue, connaissances qui ne me feraient pas forcément plaisir (forcément).
L'autre grand problème de Nice, reste la moyenne d'âge. Slalommer entre les caniches, leurs maîtresses et leurs petits cadeaux sur les trottoirs, n'est pas un sport que j'affectionne, surtout en tong ...
Cependant, Nice est une ville à fort potentiel. Le site est, il faut le dire, assez exceptionnel (et quel climat !). La baie est magnifique, et la richesse architecturale de Nice n'est plus à prouver. La ville jouit aussi d'une bonne réputation à l'étranger. J'attends donc l'alternance à la Mairie pour que ça change.
Nice, c'est la ville dans laquelle je suis arrivé au cours de mon année de première au lycée, et dans laquelle je suis resté jusqu'à mon départ pour Aix pour l'IEP, soit une vingtaine de mois. J'ai rencontré quelques amis, éphémères mais au final, personne avec qui j'ai gardé un lien très profond. Il faut dire que quand la moitié de sa classe est fière de voter FN aux élections, cela laisse de quoi se poser quelques questions. C'est là une des raisons pour lesquelles, je manque d'affection pour la ville, son conservatisme. Dans une ville qui brasse autant de monde, il est tout de même dommage de voir les gens s'enfermer dans une telle fermeture d'esprit. Je me suis vite lassé de leur expliquer que la délinquance n'est pas lié à une couleur de peau, mais à un contexte particulier ... (entre autres).
A cette période, j'étais en pleine découverte de mon "moi", et j'apprenais à gérer ces nouvelles émotions que je sentais pour la première fois. La ville reste ainsi pleines de "fantômes" et de souvenirs passés avec ces personnes. J'en finis par avoir peur de croiser une de ces connaissances au détour d'une rue, connaissances qui ne me feraient pas forcément plaisir (forcément).
L'autre grand problème de Nice, reste la moyenne d'âge. Slalommer entre les caniches, leurs maîtresses et leurs petits cadeaux sur les trottoirs, n'est pas un sport que j'affectionne, surtout en tong ...
Cependant, Nice est une ville à fort potentiel. Le site est, il faut le dire, assez exceptionnel (et quel climat !). La baie est magnifique, et la richesse architecturale de Nice n'est plus à prouver. La ville jouit aussi d'une bonne réputation à l'étranger. J'attends donc l'alternance à la Mairie pour que ça change.
Je finis par apprécier Nice, la ville est attachante.

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