lundi 27 août 2007

Un an déjà ...

Et oui, sans avoir atteint la dizaine de posts sur mon blog, nous avons déjà le droit à la première séance de nostalgie Ottawaise (et il y en aura beaucoup). Faire mon blog un an après pourra m'aider à entretenir ce que j'ai vécu là-bas, tout en profitant du recul que j'ai depuis pour sélectionner ce qui a été marquant d'un bon coté, ou pas. Il y aura donc une série d'article "un an déjà ... quelquechose", en souvenir de mon Aixpatriation, en plus des articles "contemporains" disons.

Donc il y a un an, le 27 Août 2006, je me lançais dans une journée riche en émotion, consécutive à environ 10 mois de préparation psychologique et administrative. Nice-Paris Paris-Montréal Montréal-Ottawa, étapes d'un périple tumultueux et assez usant nerveusement et physiquement. Après une nuit pratiquement sans sommeil, je me lève donc par ce beau matin de fin Août. Je boucle les bagages et en route pour l'aéroport. Après la séance d'adieux parentale, j'arrive à ma place et une fois assis, la tension tombe, je lâche tout le stress que j'ai accumulé pendant les préparatifs. Je pleure. "Ca y est, on y est, j'arrive pas à la croire". J'arrive à Paris où je rejoins Kerwin. Etre à deux évite de trop penser. S'en suit une traversée de l'Atlantique au cours de laquelle j'ai pu constater les lacunes géographiques d'un couple de Québécois ("On est au dessus de Belfast ? Tiens, je savais pas qu'on passait par l'Allemagne" sic). Arrivée à Montréal, c'est l'épreuve du bureau de l'immigration, et son attente de deux heures qui nous fait louper le bus. On finit par en rattraper un autre après négociations, et c'est l'arrivée à la destination finale. Il est minuit heure locale, 6 heures du matin heures française. Je file direct au lit. Et c'est ainsi que commence une année qui sera une des plus riche de ma vie.

I should get over it ... eventually ...

mardi 21 août 2007

Des vertus thérapeutiques du shopping ...

Le week-end dernier ayant été assez morose (for some reasons), j'ai commencé la semaine au boulot par une humeur assez mauvaise, autant dire éxécrable, comme si l'ennui au boulot et le réveil à 5h00 (a.m. bien sur ... qui a posé la question ?) ne suffisaient pas ... Après discussion avec les icônes de ma vie (mon épouse, la femme de ma vie, ma Déesse ...), je me décide à me rebooster, et je trouve l'idée d'aller faire un tour en ville, pour aller magaziner, comme on dit chez André Boisclair. Et là, c'est le mimi, c'est le rara, c'est le miracle. Je reviens avec un grand sourire. Merci Esprit, merci la Fnac ... mais Ralph Lauren me manque un peu quand même (à quand un magasin sur Nice ?). Comme quoi, assouvir ses plus basses pulsions consuméristes aiderait à remonter le moral.

mardi 14 août 2007

Welcome to Nice

Me revoilà, après mes deux semaines de stages à Paris, dans cette bonne ville de Nice. Ceux qui me connaissent un tantinet savent que je souffre d'un manque d'affection chronique, pour la capitale azuréenne. Mais pourquoi en fait ? Je vais me lancer dans un petit travail de réflexion sur la ville.

Nice, c'est la ville dans laquelle je suis arrivé au cours de mon année de première au lycée, et dans laquelle je suis resté jusqu'à mon départ pour Aix pour l'IEP, soit une vingtaine de mois. J'ai rencontré quelques amis, éphémères mais au final, personne avec qui j'ai gardé un lien très profond. Il faut dire que quand la moitié de sa classe est fière de voter FN aux élections, cela laisse de quoi se poser quelques questions. C'est là une des raisons pour lesquelles, je manque d'affection pour la ville, son conservatisme. Dans une ville qui brasse autant de monde, il est tout de même dommage de voir les gens s'enfermer dans une telle fermeture d'esprit. Je me suis vite lassé de leur expliquer que la délinquance n'est pas lié à une couleur de peau, mais à un contexte particulier ... (entre autres).

A cette période, j'étais en pleine découverte de mon "moi", et j'apprenais à gérer ces nouvelles émotions que je sentais pour la première fois. La ville reste ainsi pleines de "fantômes" et de souvenirs passés avec ces personnes. J'en finis par avoir peur de croiser une de ces connaissances au détour d'une rue, connaissances qui ne me feraient pas forcément plaisir (forcément).

L'autre grand problème de Nice, reste la moyenne d'âge. Slalommer entre les caniches, leurs maîtresses et leurs petits cadeaux sur les trottoirs, n'est pas un sport que j'affectionne, surtout en tong ...

Cependant, Nice est une ville à fort potentiel. Le site est, il faut le dire, assez exceptionnel (et quel climat !). La baie est magnifique, et la richesse architecturale de Nice n'est plus à prouver. La ville jouit aussi d'une bonne réputation à l'étranger. J'attends donc l'alternance à la Mairie pour que ça change.

Je finis par apprécier Nice, la ville est attachante.

vendredi 3 août 2007

Flash Spécial

Je viens de réaliser un fantasme : marcher dans la rue à Paris, en costume, avec des lunettes de soleil, un latte de chez Starbucks à la main.
Sinon, oui, j'ai des plaisirs simples et oui, je suis un consumériste de base.

jeudi 2 août 2007

Pérégrinations parisiennes

J'allais l'oublier, je suis en ce moment (encore deux jours à tirer) en stage, à Paris. Deux semaines de bonheur tout de même. Stage sympa, mais j'ai de moins en moins de choses à faire (3 heures de travail effectives contre 8 heures de présence au bureau). Mais, j'ai tout de même pu faire pas mal de choses : rédiger des courriers, des questions écrites, préparer des dossiers et serrer quelques mains. Le problème, c'est qu'en Juillet-Août, il ne se passe pas grand chose au Palais Bourbon, et ce malgré l'hyperactivité de notre président bien-aimé. Ainsi, ma voisine de bureau préparait-elle ses vacances et moi, mettais à jour mon blog, vérifiais mails et Facebook, lisais les news, revérifiais mails et Facebook ...

Enfin, un stage à l'Assemblée implique deux semaines à Paris, et de ce point de vue, c'est tout de suite plus funky. Au programme : monuments et lieux touristiques de base du provincial, nocturnes au louvre, longues ballades sur les Quais de Seine (je ne m'en lasse pas) et bien sur, shopping. Des amis d'Ottawa étaient également sur Paris donc j'ai aussi pu faire quelques libations avec eux. Ah ! La vie est belle !

mercredi 1 août 2007

Flop 50

Mercredi soir. Je rentre du travail et commence une séance de zapping, je tombe sur le Top 50 sur MCM. Grand moment de déception. Oubliez les artistes avec du talent, le classement a été investi par les productions purement commerciale type "Bebe Lilly" ou "Pigloo" ... encore un peu ils nous ressortent Ilona Mitrecey. Pour entrer dans le Top 50, plus besoin d'être une personne physique : une voix un tantinet modifiée par ordinateur, une promotion type bourrage de crâne et hop vous avez votre artiste. Oui, je sais, je rale, mais quand Clara Morgane est mieux classee que Björk, il y a de quoi.

De déception en déception, je me demande qui va être premier.

Ah tiens, Gregory Lemarchal est cinquième ... je ne dirais rien (pas l envie qui manque) ... ne pas apprécier ses "talents" est devenu politiquement incorrect.

Le joyeux podium
- Troisième, David Guetta, "Love is gone" ... sympa pour l'été, mais il faudrait qu il se renouvelle un peu.
- Deuxième, Mika, "Relax, Take it easy". J'adore, et oui, je sais, this is so gay.
- Premier, Christophe Willem, "Double Je". Ca s'écoute, il a un potentiel mal exploité ce garcon. Il faut le dire, la chanson est mauvaise, même si son talent rattrape un peu la chose.

Bon, je crois que je ne regarderai plus le Top 50, trop d'émotion. Et en plus, Yelle n'est meme pas dedans. Puf.