Et oui, sans avoir atteint la dizaine de posts sur mon blog, nous avons déjà le droit à la première séance de nostalgie Ottawaise (et il y en aura beaucoup). Faire mon blog un an après pourra m'aider à entretenir ce que j'ai vécu là-bas, tout en profitant du recul que j'ai depuis pour sélectionner ce qui a été marquant d'un bon coté, ou pas. Il y aura donc une série d'article "un an déjà ... quelquechose", en souvenir de mon Aixpatriation, en plus des articles "contemporains" disons.
Donc il y a un an, le 27 Août 2006, je me lançais dans une journée riche en émotion, consécutive à environ 10 mois de préparation psychologique et administrative. Nice-Paris Paris-Montréal Montréal-Ottawa, étapes d'un périple tumultueux et assez usant nerveusement et physiquement. Après une nuit pratiquement sans sommeil, je me lève donc par ce beau matin de fin Août. Je boucle les bagages et en route pour l'aéroport. Après la séance d'adieux parentale, j'arrive à ma place et une fois assis, la tension tombe, je lâche tout le stress que j'ai accumulé pendant les préparatifs. Je pleure. "Ca y est, on y est, j'arrive pas à la croire". J'arrive à Paris où je rejoins Kerwin. Etre à deux évite de trop penser. S'en suit une traversée de l'Atlantique au cours de laquelle j'ai pu constater les lacunes géographiques d'un couple de Québécois ("On est au dessus de Belfast ? Tiens, je savais pas qu'on passait par l'Allemagne" sic). Arrivée à Montréal, c'est l'épreuve du bureau de l'immigration, et son attente de deux heures qui nous fait louper le bus. On finit par en rattraper un autre après négociations, et c'est l'arrivée à la destination finale. Il est minuit heure locale, 6 heures du matin heures française. Je file direct au lit. Et c'est ainsi que commence une année qui sera une des plus riche de ma vie.
I should get over it ... eventually ...
Donc il y a un an, le 27 Août 2006, je me lançais dans une journée riche en émotion, consécutive à environ 10 mois de préparation psychologique et administrative. Nice-Paris Paris-Montréal Montréal-Ottawa, étapes d'un périple tumultueux et assez usant nerveusement et physiquement. Après une nuit pratiquement sans sommeil, je me lève donc par ce beau matin de fin Août. Je boucle les bagages et en route pour l'aéroport. Après la séance d'adieux parentale, j'arrive à ma place et une fois assis, la tension tombe, je lâche tout le stress que j'ai accumulé pendant les préparatifs. Je pleure. "Ca y est, on y est, j'arrive pas à la croire". J'arrive à Paris où je rejoins Kerwin. Etre à deux évite de trop penser. S'en suit une traversée de l'Atlantique au cours de laquelle j'ai pu constater les lacunes géographiques d'un couple de Québécois ("On est au dessus de Belfast ? Tiens, je savais pas qu'on passait par l'Allemagne" sic). Arrivée à Montréal, c'est l'épreuve du bureau de l'immigration, et son attente de deux heures qui nous fait louper le bus. On finit par en rattraper un autre après négociations, et c'est l'arrivée à la destination finale. Il est minuit heure locale, 6 heures du matin heures française. Je file direct au lit. Et c'est ainsi que commence une année qui sera une des plus riche de ma vie.
I should get over it ... eventually ...
